Mon école de rêve

Notre école ayant pour projet de déménager, les élèves de CM1-CM2 ont décidé de faire des propositions au Comité de gestion sur « leur école de rêve ».
Mercredi matin ils ont présenté le résultat d’un travail de plusieurs semaines en anglais et en français, en mathématiques et en géométrie. Les parents ainsi que les membres du comité de gestion ont pu découvrir : leur inspiration « art déco », les logos imaginés, la psychologie des couleurs utilisée, les équipements souhaités, les maquettes de leurs écoles et les plans de leur classe de rêve en 3 dimensions.

As our prestigious school is relocating the next academic year, the students of CM 1 & CM 2 decided to present their ideas of a “Dream school” to their parents and the Managing committee . This bilingual project started with an Art Deco walk to discover different architectural aspects of a building. We integrated French, English , Math & Geometry in this project. They created their school logos & learned about the colour psychology behind a logo, learned geometry by designing their school models in 2D & 3D.

La philosophie, de la Terminale au CM2

      Dans le cadre d’une sensibilisation à la philosophie, Ryan Bou-Obeid, élève de terminale a rendu visite aux élèves de CM2 pour leur expliquer « le mythe de la caverne de Platon ». Cela a mené à un débat autour de la notion de “vérité” en se basant sur des exemples divers : les « fake news » sur internet, “Facebook” mais aussi la notion d’obscurantisme et d’extrémisme.

      A leur tour, les élèves de CM2 ont présenté à Rayan une mise en scène d’un autre mythe de Platon : “le mythe de l’anneau de Gygès” qui pose la question suivante : « Faisons-nous le bien seulement par peur d’être puni ? »

     De nombreux autres débats ont découlé de l’étude de ces deux mythes. Les questions posées sont venues de l’enseignante mais également des enfants : « Peut-il y avoir une raison de tuer ? » (En lien avec notre étude de la première guerre et les actualités) « Qu’est ce qui est normal ou pas normal ? » et enfin, « A-t-on toujours besoin d’un chef ? ».

Pour cette dernière question les enfants ont produit des textes argumentatifs en utilisant le vocabulaire étudié pour « exprimer sa pensée ». 

Nous vous les présentons ici. 

Bravo pour leur réflexion !!

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A-t-on toujours besoin d’un chef ?

A mon avis, on a toujours besoin d’un chef car il permet d’organiser le groupe. Par exemple, lorsque des personnes ont des rôles à jouer à différents moments de la journée, le chef vérifie que chacun effectue sa tâche au moment où il doit le faire. De plus, le chef a de plus grandes responsabilités, ainsi, il peut régler des affaires importantes que d’autres ne pourraient pas accomplir. Enfin, le chef a normalement été élu donc la majorité des personnes sont d’accord avec lui et lui font confiance. 

En revanche, si un chef prend le pouvoir de façon illégitime, il peut abuser de son autorité et cela peut créer de l’injustice. Par exemple, il peut s’octroyer des privilèges, de l’argent ou encore des richesses et limiter les libertés. 

Enfin, un groupe peut aussi se répartir les rôles sans qu’il y ait forcément un chef. Selon moi, on a besoin d’un chef seulement dans certaines situations et s’il est juste et bon et que les personnes du groupe lui font confiance.

Clémence

A-t-on toujours besoin d’un chef ?

Je pense que l’on a besoin d’un chef car il peut nous guider, il peut nous enseigner des choses et nous aider pour prendre des décisions. Si le chef est élu par des personnes, c’est quelqu’un en qui on peut avoir confiance.

En revanche le chef peut devenir un dictateur, il peut supprimer les droits, promulguer des lois injustes et se glorifier pour des choses qu’il na pas faites.

Selon moi, on n’a pas forcément besoin d’un chef car on peut avoir nos propres droits et être ouvert d’esprit pour vivre ensemble et coopérer.

Myeisha Kalghatgi

A-t-on toujours besoin d’un chef ?

On peut avoir besoin d’un chef pour plusieurs raisons : il nous permet de savoir ce que l’on a à faire, la plupart du temps, on est mieux organisés et il nous rappelle notre travail à faire. Par exemple, s’il n’y avait pas de maîtresse dans la classe, il n’y aurait pas de discipline. Un chef peut également permettre de résoudre les conflits entre les personnes car il est une référence, il est là pour nous aider. Enfin, on est aussi sous la protection du chef : il est responsable de notre sécurité. 

En revanche, on peut être en désaccord avec le chef, quand on n’aime pas le chef car il est injuste, ou qu’il n’est pas venu au pouvoir par le vote, mais par la force. Parfois on n’a pas envie de lui obéir car on n’a pas les mêmes pensées. Par exemple : le chef nous dit de faire quelque chose contre notre avis et on est obligé de le faire. Le chef peut aussi être stressant : on peut se sentir nerveux lorsqu’il nous presse de faire quelque chose d’important qui demande beaucoup de concentration, alors on peut être stressé, nerveux et déconcentré. 

Selon moi, on a besoin d’un chef s’il est venu au pouvoir légitimement et si il est juste et ouvert d’esprit.

Ananya

A-t-on toujours besoin d’un chef ?

Oui, on a besoin d’un chef s’il est élu et qu’il écoute les autres. Par exemple il peut organiser des réunions afin de connaître les opinions de chacun. De plus, il peut motiver le groupe qu’il dirige, et organiser les tâches. Par exemple une école sans directeur ou directrice aura une mauvaise gestion, des problèmes d’argent et un manque de motivation.

En revanche, si le chef prend le pouvoir de façon illégitime et en abuse en ne laissant pas les autres penser ce qu’ils veulent et se considère comme supérieur aux autres, alors il vaut mieux ne pas avoir de chef. En effet dans certains pays dictatoriaux des personnes sont tuées ou emprisonnées à cause de leur opinion.

Selon moi on peut suivre un chef, s’il est arrivé au pouvoir légitimement, qu’il dirige bien et qu’il a de l’expérience et qu’il n’abuse pas de son pouvoir en devenant dictateur.

Georgio

Tie-Dye t-shirts!

In the spirit of the colorful festival of Holi, the students of CM 1 & CM 2 made tie-dye t-shirts. They learned three different techniques – Bulls eye, Spirals & Pleating. 

Our little trendsetters can now help you decorate T-shirts with these techniques! 

The buddy reading sessions

Every Monday’s at EFIB, we have a buddy reading session between the CM2 & CP/ CE 1. Here is what the CM 2 have to say about the session : 

Every Monday we read to the CP and CE1. Normally I choose an easy book may be 20 pages and if we don’t have time I take a shorter one. I think it is a little difficult for the CP to understand but CE1 can understand the main parts of the book. It’s helping them to improve their listening skills and helping us in improving our tone and oral communication skills when we read.  

–      Georgio Kevin Jabre (CM2)

Every Monday, we CM 2 go to read to the CP/ CE 1 and vice versa. We help them read and also read a few books to them. I like reading funny books to them so that they enjoy listening. I learned to read stories with a better intonation so that they can understand better. If there are difficult words, I explain it to them with gestures or in French. If we have time , I ask them questions about the story. We always have a fabulous time.

_ Clemence (CM2)

I like the buddy reading session with CE 1 & CP. I think that it has helped me a lot and them too. They can be very understanding and they do ask a lot of questions. They are always eager to know what happens next in a story. I like to choose  either Sci-Fi’s or fiction books. A book that CE 1 read to me that I liked very much was a book on robots. Every week they improve at reading. They get very excited when it is their turn to read.

–      Myeisha (CM2)

Je vois la vie en rose

Mardi 29 janvier en partenariat avec l’Alliance française de Bombay, les élèves du CE2 à la 6ème ont participé à des ateliers d’écriture et d’illustration encadrés par Anne-Claire Levêque et Emilie Carmatte, elles mêmes auteure et illustratrice de littérature de jeunesse.

Les enfants étaient très impressionnés de rencontrer des “vraies” écrivains ! 

Anne-Claire a choisi de faire écrire nos élèves à partir d’expressions idiomatiques de la langue française: les plus jeunes ont produit de petites bandes dessinées quand les plus grands ont imaginé des scènettes humoristiques. Chaque groupe a pu illustrer ses expressions avec Emilie qui a partagé ses techniques de collage, de cadrage et de dessins.

En une journée les enfants ont imaginé de jolies oeuvres pétillantes d’humour, ils se sont appropriés les techniques proposées et se sont beaucoup amusés !

Cliquez ici pour accéder à l’article publié par Isabelle Bonsignour dans Le Petit Journal.

Visite d’un reporter !

Après avoir écouté notre emission de radio, le reporter et journaliste pour RFI, Sébastien Farcis nous a rendu visite. Nous avons pu lui poser des questions sur son métier:

Sébastien Farcis nous a expliqué qu’il travaillait depuis 12 ans à RFI (Radio France International).

Son reportage favori portait sur les droits des femmes en Inde. Il a voyagé dans 6 pays différents pour son travail, mais aujourd’hui il travaille principalement en Inde. Une fois, il a même failli être kidnappé !

Lorsqu’il parle dans une émission de radio, il change le ton de sa voix ; c’est une bonne technique pour capturer l’attention des auditeurs ! Le tapis est important, car c’est ça qui complète le thème d’une émission de radio. On peut trouver de bons tapis autour de nous : les klaxons, les voix, les claquements des portes, les pas… Enfin, il nous a montré son enregistreur : c’était très intéressant !

Ananya

 

Le mardi 11 Décembre, Sébastien Farcis, reporter à RFI et venu nous rendre visite et nous expliquer son métier.

Cela fait maintenant 12 ans qu’il travaille pour RFI, il nous a d’abord montré son micro qui enregistre en stéréo. Il nous a ensuite présenté le logiciel qui lui serre pour ses montages. Sébastien nous a expliqué que lorsqu’on écoute une émission c’est toujours mieux lorsqu’il y a un « tapis ». Il enregistre des bruits de la rue ou de ce qui l’entoure avant d’ajouter sa propre voix sur la piste.

Georgio

 

Village de pêcheurs de Worli

Dans le cadre des programmes de géographie, les élèves de CM1-CM2 se sont rendus au village de pêcheurs de Worli.

Par équipes, ils sont partis à la découverte du dédale de ruelles pour prendre des photos:couleurs, objets, habitations, personnes, animaux, ils devaient même acheter des biscuits en parlant hindi !

Nous avions ensuite rendez vous au fort pour pique-niquer et dessiner les alentours.

De retour en classe, nous avons précisé en français et en anglais les notions géographiques de “zone urbaine”, “zone rurale”,”mégapole” et “densité de population”. Nous avons découvert que la localité du village de pêcheurs de Worli est très ancienne en nous penchant sur l’histoire de Bombay qui s’est bâtie sur 7 îles !

Enfin, sous forme de témoignages imaginaires, les enfants ont raconté la vie des pêcheurs de ce petit village tout proche de notre école, voici les textes de Clémence, Myeisha et Haydan.

Sandeep

Je m’appelle Sandeep, j’ai 48 ans, et je suis pêcheur à Worli. Ma femme, qui a 44 ans, est femme de ménage. J’ai deux grands fils, Swapnil et Rambish. Je pars à la pêche tôt le matin pour pouvoir vendre mon poisson vers midi. Je pêche plusieurs types de poisson, gros et petits, et pleins de crevettes. De ma barque, je peux même voir des dauphins ! Parfois, le weekend, mes fils et des amis m’accompagne pour aller pêcher. Un jour, je suis sorti en ville pour vendre mes poissons et un monsieur est venu me dire que la construction d’un pont, pour pouvoir traverser la baie, va commencer pour éviter le trafic sur les routes. Je commençais à m’inquiéter. Une semaine plus tard, je suis allé pêché, mais devinez quoi, tout ce que j’ai pêché était du plastique et quelques crevettes. La construction du pont éloigne les poissons. J’espère que ça ira mieux sinon je ne pêcherais plus rien et je perdrais mon métier et ma famille n’aura plus rien à manger.

Clémence

Ashmith

Je m’appelle Ashmith je suis pêcheur depuis 9 ans. Avant la construction du pont toute le monde pêchait et nous étions tranquille puis il y a eu ce pont qui a presque tué tout les poissons. Ils ne pensent pas à nous, on essayait de pêcher des gros poissons mais parfois on ne trouvait que des méduses et des sardines. Je ne pensais pas que la pêche deviendrait si difficile.

Haydan

Raj

Je m’appelle Raj et je suis pécheur. Je vis dans le village de Worli. J’ai 35 ans et j’habite dans une petite maison avec mes parents, mes grand – parents, ma femme et mes enfants. Tous les jours je me lève à 3:30 du matin, je prends mon filet et je marche jusqu’à la mer. Puis je monte dans mon petit bateau et je pêche toute la journée. Parfois, j’ai de la chance et j’attrape des poissons que je vends au marché. Je rentre à la maison, à 20:45 et je mange avec ma famille et je dors.

Myeisha

 

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Sortie au refuge des chiens abandonnés

A la suite de notre vente de gâteaux, nous nous sommes rendus au refuge “Welfare of Stray dog” ou nous avons pu rencontrer les bénéficiaires de notre petite cagnotte ! Promenade, douche, les chiens semblaient heureux de nous rencontrer et les responsables de l’ONG nous ont chaleureusement remercié de notre aide !

Manel a par la suite écrit un texte en se mettant à la place de “Rambo”, un chien du refuge :

Je m’appelle Rambo. Je suis un chien. Je suis né avec une malformation congénitale où mes pieds sont courts. Je suis  mignon et moelleux, mais si j’étais vous, je ne m’approcherais pas, sinon j’attaque. J’ai eu une famille une fois. Mais un jour, mon propriétaire a commencé à me maltraiter. Il ne me donnait rien à manger, et il me frappait toujours lorsque je faisais quelque chose de mal. Mais un jour, mon maître m’a dit que nous allions au parc. J’étais heureux et excité, car la dernière fois que j’étais sorti de la maison, c’était quand je suis allé chasser un pigeon. Nous avons pris un taxi et je me suis assis à l’arrière. J’ai passé la tête par la fenêtre. J’ai vu des gens sourire et rire, mais tout à coup je me suis sentie tomber jusqu’à ce que j’atterrisse sur le sol dur et rocheux. C’est alors que j’ai réalisé que j’étais poussé. J’ai essayé de fuir entre toutes les voitures, debout comme des montagnes au-dessus de ma tête, mais je ne pouvais pas. Heureusement, un gentil couple m’à recueilli et m’a envoyé à “The Welfare of Stray Dogs”. Quand je suis arrivé là-bas, j’ai décidé de ne plus jamais aimer les humains. Mais a W.S.D, on m’a soigné et j’ai été traité de la meilleure façon qui soit. J’ai commencé à avoir de l’affection pour les personnes qui m’ont aidé et j’ai décidé de faire d’eux une exception. Mais, je n’aime pas toujours les étrangers et les personnes suspectes. Eh bien, maintenant vous connaissez mon histoire et j’espère que vous ne me dérangerez pas.

Manel Mekhaldi

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Efib News

Les élèves de CM2 ont le plaisir de vous faire découvrir leur première émission de radio sur le thème de la guerre 14-18 dont nous célébrons le centenaire de l’armistice cette année.

Haydan et Georgio animent “CM News” emission spéciale sur “EFIB radio”. Au programme : histoire, critiques littéraires, lettres de soldats et bien plus encore !

Bonne écoute et à bientôt sur EFIB Radio !